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2012 ou l’échec du fédéralisme timide

, par Clément Petit

Tout est devenu clair le 22 Avril dernier : 2012 est le chant du cygne d’une europhilie timide, flasque et technocratique qui a déjà fait trop de mal à l’Europe. L’européisme élitiste qui avance masqué doit maintenant laisser la place à un Fédéralisme revendiqué, populaire et agressif.

Manifestation fédéraliste ayant réuni 10.000 personnes à Nice en 2000http://je-strasbourg.blogspirit.com/

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En effet, le 22 Avril dernier, 24% des électeurs français inscrits se sont déplacés pour donner leur vote à un mouvement ouvertement souverainiste ou anti-européen : le Front National, Debout la République ou le Front de Gauche. Les grands partis ont donc laissé la question européenne au Front National. Le laissant sans contradicteur, ils l’ont laissée prospérer sur le terreau de l’anti-Bruxelles. Les leaders politiques du pays n’ont pris la parole au sujet de l’Europe que pour botter en touche ou pour la défendre timidement.

Des avocats timides d’une Europe trop éloignée du peuple

Les deux finalistes ont maintes fois prouvé être favorable à une Europe intergouvernementale. Examinons plutôt le parcours de ceux qui, avant de s’ériger en archanges de la souveraineté nationale, devaient être dans cette campagne les défenseurs de l’Europe. Eva Joly a fait des propositions européennes courageuses, mais qui sont restées à la marge de son programme et, plus encore, de sa communication.

Quant à François Bayrou, il a complètement éludé la question européenne. Il a appliqué à pleines vapeurs la stratégie du silence : ne jamais évoquer l’Europe, sous peine de sanction électorale. C’est peu de dire que cette stratégie n’a pas été récompensée. Le comble est sans-doute de s’être déclaré anti-fédéraliste aux États Généraux de l’Europe en Mars, devant un public largement europhile. Ce comportement du chef centriste est d’autant plus surprenant si l’on considère que les militants du Modem sont souvent des fédéralistes assumés. « Un pays uni, rien ne lui résiste » : c’est là la vision embrumée d’un politicien abusé par l’écume des choses, la triste ambition d’un chef qui ne veut pas suivre sa base. Quand les militants centristes auront-ils un leader qui les respecte et qui leur épargne de si lourdes trahisons idéologiques ?

Pour un fédéralisme décomplexé

Le Fédéralisme ne doit plus être le Joker anti-UMPS du FN dans les débats télévisés. Les hommes politiques pro-européens ne doivent plus esquiver lorsque Marine Le Pen les accuse d’être fédéralistes. Baisser les armes ne peut pas être une stratégie : il faut, au contraire, accuser les souverainistes de leurs propositions qui ne mènent qu’à l’inflation, la récession et l’isolement diplomatique. Cette stratégie agressive impliquerait d’abord de ne jamais refuser le débat avec eux et, au contraire, de le provoquer.

Nous n’avons pas de raisons d’être timides, nos idées sont proches d’un certain bon sens : aucun pays n’est devenu plus fort en s’isolant, aucune armée ne s’est imposée par la stratégie du morcellement, personne n’est devenu plus riche en coupant les ponts avec le reste du monde. Le Fédéralisme doit à l’avenir être défendu en des termes simples et offensifs, sous peine de nouvelles désillusions électorales.

Nous ne diffuserons jamais le fédéralisme européen sans combattre en plein jour son ennemi héréditaire qui est le souverainisme populiste.

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Vos commentaires

  • Le 27 avril 2012 à 15:13, par AUPET JEAN PIERRE En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    TRES BIEN MAIS IL FAUDRA ENCORE BEAUCOUP DE COURAGE DE SOUFFLE ET BIEN D’AUTRES CHOSES ENCORE POUR QU’UNE MAJORITE D’EUROPEENS COMPRENNENT QUE POUR AVANCER ET DIRIGER IL NE FAUT QU’UN SEUL CHEF A LA BARRE

  • Le 27 avril 2012 à 23:31, par Un Citoyen En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    Une petite question. Y’a t-il déja eu des sondages réalisés en Europe pour mesurer la popularité du fédéralisme au sein des pays membres de l’UE ?

    Je reviendrais juste sur le passage sur les souverainistes, « dont les propositions mènent à l’inflation, à la récession, etc ». Au jour d’aujourd’hui, ce ne sont pas des leaders souverainistes qui sont au pouvoir et qui mènent plusieurs pays à la récession, mais bien la politique d’orthodoxie budgétaire qu’impose le sauvetage de l’euro. Vous souhaitez créer au sein des populations européennes, un engouement pour l’idée fédéraliste. Ce n’est certainement pas en leur imposant des injonctions libérales et violemment anti-sociales que vous y arriverez. Car il y’a une chose qu’il ne faut pas perdre de vue. C’est que des pays comme les « PIGS », dont trois ont jadis vu en l’Europe le moyen de s’émanciper du carcan autoritaire de juntes dictatoriales (Salazar, les Colonels,etc), risquent fort de regarder désormais cette même Europe comme une entité qui leur vole la liberté et la démocratie acquises il n’y a pas si longtemps. Personne, au sein des classes populaires et moyennes, de tous pays membres confondus, ne voudra d’un ensemble fédéraliste synonyme de régression sociale, de discipline budgétaire, et de libre-échange.

  • Le 28 avril 2012 à 13:16, par THUREAU Marie En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    La première chose à faire, en France, pays jacobin par excellence, est d’expliquer inlassablement, de façon précise et claire, ce qu’est le fédéralisme. Inutile d’essayer de convaincre ceux qui pensent que c’est une organisation particulièrement centralisée et oligarchique (« c’est la faute à Bruxelles, les technocrates qui décident pour nous »...).

    C’est seulement si les gens comprennent cela, s’ils savent ce qu’est la subsidiarité, comment elle fonctionne, qu’on pourra leur expliquer pourquoi nous sommes si attachés à la construction d’une EUROPE FEDERALE !

  • Le 29 avril 2012 à 20:29, par Jonathan Leveugle En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    Le fédéralisme n’a rien à voir avec l’austérité budgétaire.

  • Le 29 avril 2012 à 20:43, par Nicolas Fatous En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    Très bon article qui révèle de façon percutante l’opinion Française sur le fédéralisme. Néanmoins une erreur semble s’être glissé dans vos propos, au sujet du candidat centriste. En effet, le 6 mars 2012 il prononçais à Strasbourg un discours uniquement tourné vers une Europe plus fédérale ( lien : http://dai.ly/ACmXSY). Il n’a donc pas complétement éludé la question.

    Cependant il est très clair que la majorité des Français est aujourd’hui frileuse lorsque l’on parle de fédéralisme. Peut-être cela changera-t-il lorsque les politiciens stopperont de s’en servir comme bouc émissaire. Ou bien est il nécessaire d’avoir un exécutif européen légitime et donc élu par ses citoyens !

  • Le 29 avril 2012 à 23:15, par Un Citoyen En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    @ Jonathan Leveugle

    Les institutions européennes actuelles, par le pacte de stabilité, et le processus de « sauvetage de l’euro », imposent de fait une austérité budgétaire. J’explique simplement que si l’Europe d’aujourd’hui est synonyme de destruction sociale et de serrage de ceinture, il est illusoire de penser qu’un engouement populaire pour le fédéralisme (associé de fait à l’Europe, puisque ce sont la Commission, la BCE, les traités, qui incarnent cette base d’un pouvoir fédéral supérieur à celui des Etats) puisse advenir.

    Après, je veux bien croire qu’au sein du mouvement fédéraliste, il existe des tendances socialistes (des vrais, pas comme DSK), anti-libérales, qui souhaitent que l’ensemble fédéral dont ils rêvent, soit avant toute chose protecteur de ses citoyens.

  • Le 30 avril 2012 à 11:19, par Clément Petit En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    @ Nicolas Fatous, Merci pour votre commentaire. Je me permets de vous répondre sur Bayrou. J’ai bien écouté, le discours de Strasbourg. A l’origine j’avais mis 2 paragraphes sur ce discours dans l’article, tant il m’a déçu. Mais je ne voulais pas non plus faire un article sur Bayrou.

    Je suis le premier à dire que le FN ne doit pas avoir le monopole du patriotisme, mais il est clair que ce n’était pas le rôle de Bayrou de faire une campagne flattant le nationalisme sur les thèmes de « achetez français » et « un pays uni rien ne lui résiste ». Ce nationalisme économique et identitaire transpirait parfois beaucoup dans les discours et déclarations de Bayrou, ce qui était décevant pour beaucoup d’européistes. Vous imaginez donc quel fut ma joie en écoutant le début du discours de Bayrou : enfin on allait parler d’Europe dans un grand meeting ! Finalement, Bayrou n’a eu que des grands mots et des déclarations d’amour pour l’Europe.

    Sur le plan des propositions d’abord : elles étaient avant tout institutionnelles. Il a coupé la question européenne de la question de la crise, grave erreur ! Sa tête-de-gondole était l’élection du président Européen au suffrage universel, sans dire quelles seraient ses prérogatives et sans s’avancer sur les questions budgétaires ! Nous avons déjà un président Européen. Il a été aussi très timide sur le rôle du parlement Européen. En outre il n’a jamais expliqué pourquoi et comment le fédéralisme européen permettrait de sortir de la crise de la dette, de relancer l’économie et l’emploi. En somme il n’a pas répondu à l’objection principale que l’on entend chez les anti-fédéralistes, argument défendu par des militants FN comme par Lionel Jospin (cf conférence à Reims du 25/01/2012) selon lequel la question - dite institutionnelle - du fédéralisme n’aurait rien à voir avec la compétitivité économique et la situation budgétaire.

    En outre, il n’a jamais parlé de fédéralisme dans ce discours là. Il n’a donc rien fait d’autre dans ce discours que reproduire exactement la vision élitaire de l’Europe qui fait tant de mal : « nous aimons l’Europe parce que nous la connaissons, nous parlons 3 langues et nous sommes intégrés à la mondialisation ». En somme son discours ne pouvait pas être capté par un électorat non-initié. Les effets de ce genre de discours un peu naïfs sur l’Europe sont très positifs auprès de la famille politique de Bayrou (centristes et européistes déclarés) et, bien-entendu, en politique il faut en premier lieu rassembler sa famille politique. Néanmoins ces discours sont très négatifs auprès de la population, parce qu’ils articulent l’Europe dans une vision élitiste et par là même articulent la question européenne autour du clivage élites/peuples. Or l’Europe Fédérale n’est pas intrinsèquement un projet qui se fera dans l’intérêt des élites, au contraire.

    Voilà pourquoi le discours de Strasbourg était décevant sur le fond et favorisait l’idée frontiste que l’Europe serait une affaire d’élites coupées du peuple.

    Bien entendu, je vous concède que cette faute très grave n’est pas du même niveau que les mensonges permanents du FN sur le bilan de l’Europe, ni d’ailleurs que les déclarations anti-Europe de Hollande à Bruxelles où encore le raid anti-institutions Européennes mené par Sarkozy pendant la crise. Amitiés fédéralistes, Clément Petit

  • Le 30 avril 2012 à 22:37, par Nicolas Fatous En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    @Clément Petit Je vous remercie de m’avoir répondu d’une manière si prompte et exhaustive. Votre argumentation structurée montre à quel point ma remarque manquée de profondeur. Je m’en excuse.

    Voyez vous, je suis profondément Européen, et à chaque fois que l’on parle politique entre amis ou en famille, ceux ci m’adresse les critiques suivantes, et les réponses que je tente de rétorquer :

    1-L’Euro est responsable de la crise. Est ce elle qui à mis en place les 35 heures ? Voyez la dette des Grandes puissance qui n’ont pas l’Euro (Japon, USA) 2-L’Europe c’est la domination de l’Allemagne, ou la peur d’un IIIe Reich Notre Europe n’est elle démocratique ( pas suffisamment certes) ? 3-On gaspille de l’argent pour aider des pays fautifs au mieux de nous sortir du pétrin Mais si nous étions à leur place, nous bénéficieront de également de l’aide : Solidarité ! 4-L’Europe ne sert à rien. Sans elle nous serions englouti par les dragons asiatiques et les dollars Américains

    De fait, il me semble que l’Union Européenne, tel qu’elle est actuellement, est largement impopulaire. Comme vous dites il est vitale d’agir pour une Europe populaire ( mais pas populiste ! ) Et là, ce n’est pas gagné ! Mercredi prochain nous serons le jour de l’Europe, jour heureux qui devrait être synonyme de réjouissance à l’image d’une fête nationale, mais il n’en est rien ! Le mouvement européen ne propose que des stands d’informations disséminés ça et là en province. Ou sont les festivals ? Ou sont les réjouissances ? Rien d’autres qu’une information intellectuel qui renforce encore cet image élitiste de l’Europe.

    Cependant, ces évènements ont le mérite d’exister. Et je salue les organisateurs de ces manifestations. Mais à quand la venue en France de manifestations tels que http://youtu.be/sora5Nq17G8 !

    J’ai lut vos propositions visibles sur votre site, et soutient sans retenue vos valeurs et vos combats.

    Amitiés Fédéralistes, Nicolas Fatous

  • Le 14 mai 2012 à 19:00, par Clément Petit En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    Je vous remercie de votre soutient. Sinon, sur l’euro qui serait responsable de la crise, il faut répondre la vérité : c’est une crise de la dette, pas une crise de la monnaie. L’Euro se porte très bien résiste très (trop ?) bien à toutes les attaques spéculatives dirigées contre notre continent et notre monnaie. Les Etats sont en crise parce qu’ils sont endettés, et ils sont endettés parce qu’ils sont divisés. Quant à la germanophobie, l’Europe ne peut pas être la domination de l’Allemagne, puisque l’Europe Fédérale c’est justement la fin des Etats-Nations, et donc la fin de l’Etat Allemand dans sa forme moderne où la nation Allemande est (prétenduement) souveraine sur son territoire. Dans l’Europe Fédérale, un Français peut voter en Allemagne à toutes les élections, et inversement. Sur le Gaspillage de l’argent : nous sommes tous des Grecs. Nous ne nous en sortirons pas si nos voisins restent dans l’impasse. Nos économies interconnectées sont dépendantes les unes des autres. Si la Grèce coule, la France se noie. « L’Europe ne sert à rien » : elle ne sert à rien aujourd’hui parcequ’elle n’existe pas encore. Mais elle n’est ni plus ni moins que la porte de sortie d’une crise qui met à mal notre économie, nos budgets et notre environnement. Voici, en gros, ce que l’ont peut (aussi) répondre aux genre de reproches que vous évoquez. A bientôt, Clément Petit

  • Le 20 mai 2012 à 13:41, par thomas Chamaillé En réponse à : 2012 ou l’échec du fédéralisme timide

    Bonjour,

    je me dois de répondre à ce qui a été évoqué au dessus :

    1 -L’euro n’est pas directement responsable de la crise, mais il a joué son rôle : d’abord en permettant à des pays de s’endetter au delà du raisonnable grâce à des taux d’intérêt faible (la Grèce en est un exemple), qu’il pénalise la compétitivité des états en étant surévalué (jusqu’à 1€=1.48 dollars !), Allemagne ayant compensé par une déflation salariale très agressive envers ses partenaires, enfin en raison de l’indépendance de la BCE qui organise l’usure des banque privée (financement à 1%...) tout en rachetant des obligations sur le marché secondaire...Mais surtout c’est parce que l’euro est devenu un totem au lieu d’être un moyen, que l’on met des sommes folles sans espoir de retour en Grèce juste pour éviter sa dissolution.

    2 - L’Allemagne domine l’Europe, pas besoin d’être grand clerc pour le comprendre. L’euro est un copié-collé du DeutschMark ce qui explique d’ailleurs la « réussite » (en vérité un trompe l’œil, de ce pays. Vu la prégnance des questions économiques aujourd’hui, c’est toujours celui qui tient les cordons de la bourse qui décide, et aujourd’hui c’est Mmme Merkel qui impose ses décisions.

    3 - Oui on gaspille. Le puit sans fond de la Grèce s’effondrera en laissant une belle ardoise qui aurait pu être évitée, et les eurobonds pose un sérieux problème « d’aléa moral », ce qui d’ailleurs fait tiquer l’Allemagne (cela impliquerait pour ce pays une caution solidaire de 4000 milliards d’euro, on comprend ses réticences).

    4 - On s’interroge. Tout le problème vient d’une conception préalable. Mangé par les dragons asiatiques ? Par les USA ? Ce discours n’en rappelle pas de meilleurs (Mesure de la France de Drieu la Rochelle invoque exactement les mêmes raisons, comme tous les déclinistes qui se cherchent un empire). Voyez vous, je ne vois pas la suède, le Canada, l’Australie, voire même Israël ou l’Afrique du Sud dévorés par ces Dragons. Il n’ont pourtant pas la puissance de la France (5e puissance économique mondiale, puissance diplomatique importante, 1ère armée d’Europe etc...) L’Union européenne n’a rien d’une nécessité, elle devrait juste être un atout supplémentaire au lieu d’être un carcan. Or, le principe de subsidiarité est souvent mis à mal par des institutions avides de compétences (le « six-pack » est une honte) et pose des questions de légitimité.

    6 - Dernier point. Je serai curieux de voir une le déroulement et le résultats d’élections pan-européenne. Comment organiser des débats entre un allemand, un français, un letton et un slovène ? Comment concilier les héritages centenaires ou plus qui infusent les peuples et leur politique. Peut être existera t-il un jour, mais pour l’instant le peuple européen n’existe pas, et le fédéralisme que vous invoquez ne pourra que sombrer vers un autoritarisme technocratique et oligarchique qui ne le servira pas. Rappelez vous que les Etats-Unis, ou l’Allemagne, fédérations si souvent mises en avant, sont issues d’un groupe de population relativement homogène culturellement, notamment avec une langue commune. D’ici à ce que vous nous proposiez l’anglais, ou plutôt le « globish » comme langue européenne...

    Je pense que le fédéralisme, que je combats, est une conséquence d’une évolution. Vous voulez visiblement mettre la charrue avec les bœufs.

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