Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? - commentaires Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? 2016-11-26T21:48:39Z https://www.eurobull.it/et-si-on-parlait-autant-des-elections-europeennes-que-de-trump-hillary-ou#comment22361 2016-11-26T21:48:39Z <p>Une remarque sur le titre de l'article : quand arrêtera-t-on de nommer les femmes politiques uniquement par leur prénom ?</p> Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? 2016-03-27T10:08:27Z https://www.eurobull.it/et-si-on-parlait-autant-des-elections-europeennes-que-de-trump-hillary-ou#comment21841 2016-03-27T10:08:27Z <p>J'ai tendance à partager l'avis de El gaucho francés. Les groupes majoritaires au Parlement européen peuvent très bien se mettre d'accord pour désigner un candidat autre que celui du parti arrivé en tête (je préféère ici parler de partis plutôt que de groupes !), de manière à ce que le Président de la Commission ne soit pas toujours un représentant du PPE.</p> Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? 2016-03-26T12:51:56Z https://www.eurobull.it/et-si-on-parlait-autant-des-elections-europeennes-que-de-trump-hillary-ou#comment21839 2016-03-26T12:51:56Z <p>Tu te trompes : le conseil européen est libre de proposer un président de la commission. Il est vrai qu'il doit ensuite être validé mais, en cas de refus, le conseil pourra ensuite proposer un autre candidat, qui ne sera pas forcément celui issu du groupe ayant eu les meilleurs résultats aux élections européennes.</p> Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? 2016-03-21T10:16:26Z https://www.eurobull.it/et-si-on-parlait-autant-des-elections-europeennes-que-de-trump-hillary-ou#comment21830 2016-03-21T10:16:26Z <p>Il faut bien lire l'article : « 17.7 En tenant compte des élections au Parlement européen, et après avoir procédé aux consultations appropriées, le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission. » Le Conseil européen propose au Parlement européen un candidat, cela signifie bien qu'il faut un candidat qui puisse être accepté par le Parlement européen, un candidat qui doit donc avoir une majorité au Parlement européen. Et c'est bien le candidat officiel du parti européen arrivé en tête des élections qui est le seul légitime à réunir une coalition et à obtenir ainsi une majorité au Parlement européen pour accéder à la présidence de la Commission.</p> Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? 2016-03-20T11:24:30Z https://www.eurobull.it/et-si-on-parlait-autant-des-elections-europeennes-que-de-trump-hillary-ou#comment21826 2016-03-20T11:24:30Z <p>Entièrement d'accord avec cette analyse. Sauf peut-être qu'il est insuffisant de se concentrer sur les personnalités des Spitzenkandidaten. Il ne faut pas oublier qu'il s'agit avant tout d'élire des députés européens, qui sont encore malheureusement investis par les partis nationaux, ces derniers peinant à communiquer clairement sur leur programme européen. Notamment parce que les manifestes des partis européens auxquels ils sont affiliés sont arrêtés selon le plus petit dénominateur commun, et de ce fait sont largement interchangeables. Il serait donc en effet bien utile que les médias entreprennent de détricoter ceux-ci pour faciliter le choix des électeurs, en expliquant aussi le jeu des affiliations et la pratique de formation des groupes au Parlement européen. La difficulté est qu'actuellement le clivage gauche-droite est peu présent au Parlement européen, où se forment surtout de grandes coalitions au cas par cas et des majorités de consensus. Il faut admettre donc que, partis et candidats eurosceptiques mis à part (et peut-être aussi l'extrême gauche), EEP, PSE, ALDE ... et donc Juncker, Schultz, Verhofstadt ... c'est un peu la même chose idéologiquement dans le débat politique européen tel qu'on le connaît aujourd'hui. On est loin des clivages prévalant au niveau national. D'où effectivement l'intérêt lors de la campagne électorale de mettre l'accent sur les personnalités des candidats, tant au Parlement qu'à la Commission. Cela inciterait peut-être nos partis nationaux à investir des personnalités véritablement européennes plutôt que les recalés de la politique nationale.</p> Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? 2016-03-16T22:05:00Z https://www.eurobull.it/et-si-on-parlait-autant-des-elections-europeennes-que-de-trump-hillary-ou#comment21817 2016-03-16T22:05:00Z <p>Pour les élections américaines, je divergerais cependant :</p> <p>« Les médias européens sont du reste obligés de simplifier les choses : ils se concentrent alors sur les personnalités des candidats et les grandes lignes de clivages. C'est exactement ce qu'il faudrait pour les élections européennes. » La différence est qu'il y a deux partis américains alors que ce que l'on appelle les partis européens sont plus des additions de partis nationaux qui se sont allié car faire parti d'un groupe donne plus de droits. De plus, on vote pour des listes aux élections européennes et pas pour des personnes. On ne peut donc pas se concentrer sur des personnes. « Surtout que le résultat des européennes définit qui sera le président de la Commission désormais » C'est répété sans cesse mais c'est faux : le TUE dit : « 17.7 En tenant compte des élections au Parlement européen, et après avoir procédé aux consultations appropriées, le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission. » Ils doivent juste tenir compte, ça n'engage à rien. D'ailleurs, Cameron était réticent à la base. Si le conseil prend quelqu'un du groupe qui a fait les plus petits résultats, il en aura tenu compte !</p> <p>« Beaucoup de médias refusent à l'information politique européenne l'essentiel : la politisation. » comme l'UE n'est adossé à aucun peuple, contrairement aux Etats-Unis, il n'y a pas d'affections particulière pour ces élections. Si les médias ne politisent pas, c'est parce qu'ils savent qu'ils ne vont pas faire d'audience comme ça.</p> <p>« pour ou contre l'Europe des souverainistes » normal, c'est le débat actuel.</p> <p>« La conséquence est terrible : dès que quelque chose ne va pas, on remet en cause l'existence même de l'Europe. Un peu comme si lorsqu'on n'est pas d'accord avec le gouvernement Valls, on remettait en cause la France... » Vous simplifiez, les arguments sont bien plus complexes et certains démontrent le lien entre l'UE et les problèmes actuelles : <a href="https://youtu.be/Ch5Bfe5j29A?list=PLKVgrNogVYWKmDNwvuC6pq9AMyRYqZjZQ" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">https://youtu.be/Ch5Bfe5j29A?list=PLKVgrNogVYWKmDNwvuC6pq9AMyRYqZjZQ</a></p> <p>« Or les citoyens doivent comprendre que l'Europe, ce n'est pas tout ou rien » si car changer l'europe nécessite l'accord unanime des 28. On ne peut donc pas imposer nos vues aux autres membres. En conséquence, l'UE, soit on l'aime comme elle est, soit on la quitte.</p> <p>« Surtout si cela lui est présenté comme n'offrant aucune alternative possible en plus. » C'est le cas : les politiques principales sont figées dans le marbre des traités et le reste est indépendant de la volonté populaire.</p> Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? 2016-03-16T22:04:50Z https://www.eurobull.it/et-si-on-parlait-autant-des-elections-europeennes-que-de-trump-hillary-ou#comment21816 2016-03-16T22:04:50Z <p>Sur le traitement de l'élection américaine, je vous rejoins : Certes, c'est la première (ou deuxième selon certains <a href="http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2014/12/09/la-chine-deloge-les-etats-unis-de-leur-place-de-premiere-puissance-economique-mondiale_4537300_1656941.html" class="spip_url spip_out auto" rel="nofollow external">http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2014/12/09/la-chine-deloge-les-etats-unis-de-leur-place-de-premiere-puissance-economique-mondiale_4537300_1656941.html</a>) puissance mondiale mais je ne comprends pas cette américanolatrerie des médias. (que l'on ne retrouve pas durant la désignation du président chinois) Peut-être y a-t-il aussi que que ces élections américaines sont un show et que donc ça fait de l'audimat ?</p> Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? 2016-03-15T12:32:46Z https://www.eurobull.it/et-si-on-parlait-autant-des-elections-europeennes-que-de-trump-hillary-ou#comment21807 2016-03-15T12:32:46Z <p>Il est étrange de comparer l'élection du Parlement européen avec celle du Président des USA. Ne devrait-on pas plutôt faire la comparaison avec l'élection de la Chambre des Représentants.</p> <p>Sinon, il faut bien admettre que le Président des USA a plus d'impact sur le monde que le Parlement européen, assemblée faible, légistature d'une Union européenne désunie et impuissante face à tout les grands évènements géopolitiques.</p> <p>Une Union européenne qui n'est qu'une organisation régionale de l'OTAN en train de négocier sa dilution dans le Grand Marché Transatlantique.</p> <p>L'Union européenne s'incrit dans un processus d'intégration transatlantique plutôt qu'Européen. L'élection de son « parlement » a, hélas, autant d'importance que celui du Porto Rico.</p> Et si on parlait autant des élections européennes que de Trump, Hillary ou Bernie Sanders ? 2016-03-15T06:27:26Z https://www.eurobull.it/et-si-on-parlait-autant-des-elections-europeennes-que-de-trump-hillary-ou#comment21806 2016-03-15T06:27:26Z <p>Article très pertinent. Mais pour les seuls médias français, ils bien sont incapables d'une telle autocritique, et finalement autant très conservateurs, que moutonniers, considérant que leur marronnier (les élections USA) ne peuvent déstabiliser leur résultat d'exploitation. Et si, demain en France, l'extrême droite s'installe à l'Elysée, ils feront de-même. ils l'auront même anticiper. Parce qu'ils restent des entreprises commerciales, privées ou publiques, dépendantes de la manne publicitaire (même indirectement). Le 5 e pouvoir a bel et bien ses propres limites, malheureusement.</p>