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Ultimi commenti

  • Qual è il progetto europeo di Renzi e Mogherini?

    14 agosto 2014  21:32, di Jean-Luc Lefèvre

    Inexpérience? Jeune âge? Là n’est pas l’essentiel! Mme ASHTON, issue de la Chambre des Lords, baronne en titre, excusez du peu, n’a pas rendu davantage crédible l’Union européenne sur la scène internationale. L’essentiel est de convaincre: la règle de l’unanimité n’est plus à l’ordre du jour, sinon pour bloquer ses partenaires, le repli sur soi énergétique ne débouchera que sur la dépendance de tous (à Gazprom, à l’OPEP...).

    Federica, io sono con voi!!!

  • Qual è il progetto europeo di Renzi e Mogherini?

    13 agosto 2014  13:04, di Francesco Franco

    La razionalizzazione e rduzione della spesa militare che contribuerebbe a facilitare il conseguimento dell’obiettivo difar restare il debito dentro il 3% del PIL) non potrebbe fare parte dei punti qualificanti del programma Renzi - Mogherini ?

  • Fare gli europei

    12 agosto 2014  14:51, di Michele

    Si sono d’accordissimo, però come dici in premessa ci vuole volontà politica. Ci vorrebbero dei «governi illuminarti» (Renzi si dice molto europeista ma nei fatti delude). Per fare quello che dici ci vorrebbero riforme strutturali non da poco. Detto ciò concordo appieno. Secondo me se tutti sapessere parlare inglese (almeno livello B2 CEFR) e avessero modo di conoscere altri cittadini europei viaggiando (non viaggi di divertimento, ma di istruzione) l’Europa si farebbe da sola nel giro di una generazione. Ma purtroppo più mi guardo attorno più sono sconsolato (ma mai arrendersi!!) Bisogna partire da noi, dal nostro profilo di fb (esempio) a far vedere agli altri questo senso di unità europea (io sono tra quei pochissimi che si sente europeo prima che italiano). Detto ciò ho paura che ci vorrà ancora parecchio tempo per quello che tu dici :/ ma hasta la victoria siempre ;)

  • Una vittoria della democrazia europea

    11 agosto 2014  13:58, di Jean-Luc Lefèvre

    Une excellente analyse, un regard lucide sur ce pas en avant dans la constitution d’un espace public européen! Comment ne pas être d’accord en effet avec le Prof CASTALDI quand il parle d’un «processus fragile et en devenir»? Quel sera le prix à payer pour éviter le Brexit? Prix il y aura, nécessairement, pour éviter une sortie du Royaume Uni! Espérons que la nomination de JUNCKER à la tête d’une Commission appelée à devenir le gouvernement de l’Union ne soit pas une victoire à la Pyrrhus! Alors, oui...L’engagement et la passion sont toujours à l’ordre du jour. Faites donc aussi aussi connaître «Eutopia Magazine» au-delà des frontières des mâles dominants en Europe!!!

  • Eppure è così semplice

    5 giugno 2014  19:20, di Francesco Franco

    Note

    [1] Ludwig Dehio, Gleichgewicht order Hegemonie, Krefelde, 1948, Sherpe.

    [2] Segio Pistone, L’integrazione europea, uno schizzo storico, Torino, 1999, Utet, p. 24 [3] il ne faut pas oublier que dans un premier temps ont reprochait au Marché commun d`être un marché vide dans lequel seulement se promenaient d`un État à l`autre des entreprises américaines : les seules à même d`un profiter.

    [4]voir aussi, Guido Piovene, L`Europa semilibera, 1973, Mondadori, où il rappelle que la mise de la guerre froide c`était la péninsule européenne elle-même (ibidem p. 355).

    [5] Gianni De Michelis (ancien ministre italien des Affaires étrangères), La lunga ombra di Yalta, 2003, Venezia, Marsilio p. 101

    [6] Voir : 1992 Traité de Maastricht, et 2001 introduction de l’Euro

    [7] Fareed Zakaria, Le monde post-américan 2011, Paris, Perrin, p. 13

    [8] Ibidem, p. 23

    [9] Darou Acemoglu et James Robinson, Perché le nazioni falliscono, 2012, Milano, Il saggiatore, p. 456

  • Eppure è così semplice

    5 giugno 2014  19:18, di Francesco Franco

    Parte III

    En 1972 la crise du système monétaire international de Bretton Woods et du gold dollar standard rends nécessaire pour préserver les systèmes des échanges intraeuropéens de doter la péninsule de pouvoirs et compétences en matière économique.

    En 1989 l’ effondrement de l’ URSS conduit d`un côté à la réunification de l’ Allemagne et d’ une autre coté à la création d’une monnaie européenne unique (ceci dans le cadre d’ un échange : la réunification de l`Allemagne contre adoptions du mark allemand pour monnaie[5] unique[6]). Les Allemands échangeront leurs marks 1 à 1 contre l`Euro.

    La guerre froide avec l’effondrement de l’ URSS rend l`objectif initial dépassé, mais de nouveaux problèmes se posent. Après la crise financière globale qui a gravement touché les États-Unis, peut encore le dollar qui de suroît n`est plus convertible en or - continuer à jouer le rôle de devise de référence ?

    Sur le plan économique et monétaire[7], « (alors que c’était vraiment le cas en 1945) » seulement pour le dollar « il y a désormais plusieurs joueurs importants», comme « la nature de la devise internationale de référence définit le jeu. Si c`est la monnaie d`un seul alors il y a Le Joueur et les autres sont secondaires. Si c’ est un panier de devises, alors il y a LES Joueurs (ceux dont la monnaie compose le panier de devises) et il y a les autres. »[8]

    Ce sera la Péninsule européenne qui pourra jouer le jeu dans le monde d’après la crise financière, pas les Etats européennes. Que pourrait la France ou l`Italie avec 65 millions d’habitants chacun par rapport à des États de 300 à 1.500 millions d’habitants ?

    Cela ne veut pas dire que les intérêts des tous les États membres ne doit pas être pris en considération lors de la prise des décisions. L`organisation internationale des Etats européens se devra d’être de type inclusif, pluraliste et de respecter l’Etat de droit pour que les bénéfices de l’économie soient repartis entre toutes ses élites et pas seulement entre certaines[9]

  • Eppure è così semplice

    5 giugno 2014  18:42, di Francesco Franco

    partie II

    En bref, l`organisation internationale des États européens avait pour objectif d`apporter une contribution à la solution aux problèmes de politique de la défense, de la politique étrangère et aussi de la politique économique que chaque État européen individuellement ne pouvaient plus affronter : en effet à partir de 1945, le vieux conflit entre Allemagne et France, avait été remplacé par un conflit global entre USA et URSS avec les États européens en position de satellites des États-Unis. Les puissances européennes n`étaient plus en position de pouvoir assumer des initiatives stratégiques en de hors de lignes fixées par les deux grands puissances[4]. Cependant, par rapport à la structure rigidement confédérale de l`OEDE et du Conseil de l’ Europe, l`organisation internationale qui encadrait les rapports internationaux des États européens présentait des éléments fédéraux par exemple : 1) La Commission avec son rôle indépendant des gouvernements, 2) l`efficacité directe des actes normatifs (les lois européennes, pudiquement appelées règlements ; 3) la règle du vote à la majorité qualifiée du Conseil, 4) l`institution d’une Cour de Justice chargée de l`interprétation préjudicielle unique du droit européen. Par contre cette organisation ne prévoyait pas des normes en matière de paiements internationaux (car à l’époque il existait un système de change basé sur la convertibilité du dollar en or et le fonds monétaire international) et de circulations de capitaux. Seulement les paiements étaient libéralisés, mais dans la mesure nécessaire à assurer la libre circulation des travailleurs, des marchandises et des services.

    Cette fédération embryonnaire mettait aussi en pratique les idées très rationalistes exprimées par Kant dans ses ouvrages. Ce qui permettait d’ expérimenter leur efficacité dans le monde de tous le jour.

    Ces objectifs qui n`étaient principalement économiques, à four et à mesure, ont évolué, au jour le jour, en suivant les circonstances politiques.

  • Eppure è così semplice

    5 giugno 2014  18:35, di Francesco Franco

    Parti 1. Pour bien comprendre les enjeux et donner la bonne réponse il faut rappler les raisons qui ont conduit en origines à l’institution d`une Union européenne et donc quels sont les buts auxquels elle doit répondre.

    Ces buts n`étaient pas économiques, mais surtout politiques soit :

    Servir à la politique étrangère des États-Unis (qui avaient gagné la IIe guerre mondiale) dans leur confrontation froide avec l`URSS : Les États-Unis avaient besoin à cette époque que la péninsule européenne[1] s`exprime dans les relations internationales en délaissant l`ancien système de l’ équilibre de puissance (qui avait donné lieu a plusieurs conflits civils entre les Etat de la Pénisule européenne), mais a une organisation de ces relations qui puisse assurer la paix (et aussi – mais en deuxième ressort - le développement et la reconstruction des économies des états qui, en effet, avaient perdu la Deuxième Guerre mondiale, dans lesquels il faut y insérer pas seulement l’Allemagne, mais aussi la France et le Royaume-Uni). Il ne faut pas oublier que les aides du Plan Marchall étaient conditionnés à mise en route d`une forte coopération entre les Etats européens[2]) ; Associer à ce processus les plus d`États possible : c`est la raison pour laquelle aux groupes des États visés par le « pacte de Bruxelles » (1948) : (Royaume-Uni, France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg) le processus continua en y associant l`Allemagne et l`Italie (ce qui avait aussi l`avantage de souder l’ État italien qui à cette époque était en équilibre instable entre gauche communiste et droite philoatlantique au deuxième champ).

  • Europee 2014: come funzionano

    25 maggio 2014 15:37, di Jacopo Barbati

    Grazie per l’articolo.
    Il fatto stesso che non esista una legge elettorale comune, ma diversa di Paese in Paese, dovrebbe farci riflettere su quanto sia confusa la percezione del principio di sussidiarietà («le decisioni vanno prese al livello più consono») in questa UE.

    Saluti,
    Jacopo Barbati

  • I candidati alla presidenza della Commissione Europea

    22 maggio 2014 23:23, di Jacopo Barbati

    Gentile Francesco Franco,
    la ringrazio per il suo commento. Per quel che riguarda il primo punto, ho scritto che «la sua [del presidente] nomina è a opera del Consiglio europeo, [...], per essere poi sottoposta all’approvazione del Parlamento europeo.», che è esattamente quanto descritto da lei, magari con altre parole (e per questo la ringrazio del chiarimento). Questo dimostra quanto povero sia il cambiamento: in fin dei conti, il Consiglio fa il nome e il Parlamento approva. Magari ora i rapporti di forza si sono un po’ rovesciati, ma il solo fatto che si parli di «outsider» mi permette di essere pessimita. Comunque, la prova definitiva l’avremo tra qualche mese.

    Sul secondo punto: sono perfettamente d’accordo. È una conquista che reputo palese e pertanto non ho voluto sottolinerla, ma fa bene a farlo lei.

    Saluti,
    Jacopo Barbati

  • I candidati alla presidenza della Commissione Europea

    22 maggio 2014  12:52, di Francesco Franco

    Mi pare che nell`articolo si faccia erroneamente riferimento ad una disciplina simile a quella attuale ma non più vigore. La disciplina si è evoluta varie volte e senza una formazione permanente e continua si rischia di fare riferimento a norme defunte. Dunque dopo il Trattato di Lisbona la situazione è la seguente:

    Cito testualmente per non fare errori da “Le nuove istituzioni europee. Commento al trattato di Lisbona” a cura di Franco Bassanini e Giulia Tiberi, Bologna. 2010. Il Mulino (capitolo tredicesimo “Le istituzioni europee” di Luigi Carbone, Luigi Cozzolino, Luigi Gianniti e Cesare Pinelli) pp. 273-274.: “la disciplina del procedimento di nomina del presidente della commissione e dei commissari fissata dall`art. 17.7 del TUE è identica a quella prevista dal TCost. Il presidente della commissione è eletto dal Parlamento europeo (sottolineatura mia) su proposta del Consiglio europeo, mentre secondo il TCE era designato dal consiglio dei ministri ed il Parlamento europeo si limita ad approvare la designazione. Soprattutto è significativa la positivizzazione della prassi in forza della quale la proposta del Consiglio europeo è preceduta da una consultazione con lo stesso [Parlamento] (sottolineatura mia).” Personalmente non vedo come il Consiglio europeo possa consultare il Parlamento se questo prima non abbia dato indicazioni “indicando” appunto un candidato….«La disciplina di nomina del presidente si chiude con una norma ancora più importante, ovvero la previsione, di una bocciatura da parte del parlamento europeo del candidato proposto dal Consiglio Europeo. In questo caso é prevista la reiterazione della medesima procedura che prenderà l`avvio con una nuova proposta del Consiglio europeo entro un mese.» (ibidem p. 274).

    Andrebbe inoltre sottolineato, a mio sommesso avviso, che la nuova procedura giunge ad un punto di sintesi nuovo in cui ricevono maggiore attenzione (oltre agli ovvi interessi degli Stati membri) la sopranazionalità, e la legittimità democratica della commissione e del suo presidente.

  • L’Europa necessaria

    21 maggio 2014  21:15, di Jean-Luc Lefèvre

    Une classe politique qui n’a plus conscience de la convergence entre intérêts nationaux et valeurs de l’intégration européenne...En quelques mots tout est dit, et bien dit! Quand les élus de nos peuples européens comprendront que l’intérêt de chacun passe d’abord par l’intérêt de tous, ils auront tout compris.

  • Le ragioni dell’Euro

    20 maggio 2014  23:41, di Francesco Franco

    Esattamente. Coloro che chiedono l`uscita dall`Euro chiedono di rinunciare alla riforma del sistema economico italiano essendosi accotumati alle sue debolezze. Per altro il problema é proprio questo. Prima di Maastrict il Governo italiano ogni anno poteva permettersi di fare una lotteria tra le categorie ed estrarre ogni volta un nuovo vincitore al quale attribuire importanti vantaggi (in una lira svalutata ma stampata «in proprio», come i ciclostilati). Da allora questo non essendo più stato possibile il Governo sta facendo soffrire tutti i settori con la spending review e non paga al sistema delle imprese i propri debiti. Il che in una economia di tipo misto come la nostra, con un forte settore pubblico, molte imprese pubbliche ed una importante spesa pubblica ha un effetto recessivo notevolissimo. Io sono tra coloro che sono disposti a fare dei sacrifici per consolidare i conti ma a fronte di una prospettiva di futuro sviluppo equilibrato in dell’Europa. Privatemi di questa prospettiva e dovrò volgermi a forze politiche di cui sono cosciente della aleatorietà delle proposte politiche.

  • Un Paese diviso. E divisibile

    18 maggio 2014  01:15, di Francesco Franco

    4. Una certa insipienza e leggerezza dell`occidente gli hanno dato il destro a Putin di muoversi da maestro in Crimea: condentendogli di alimentare l’idea, all`interno della Federazione russa, che si dovesse intervenire a difesa della prevalente popolazione russofona residente in Crimea.

    L`intervento ha avuto per effetto di generare una risalita della sua declinante popolarità elettorale addirittura all`83% dei consensi.

    La propaganda statale russa alimenta anche l’ idea che l’alleanza atlantica non sia una alleanza difensiva, ma offensiva in questo aiutata anche dalla evoluzione dello stato di fatto: gli USA se hanno perso almeno tre guerre calde (Corea, Vietnam, Iraq,) hanno vinto quella fredda con la conseguenza che tutti i paesi dell`ex Comecon sono passati nella zona di influenza americana e l`alleanza Atlantica, nonostante le rassicurazioni verbali offerte dalla Germania alla Russia, si è estesa senza reazioni russe verso Est fino quasi alle sue frontiere. Anche questa circostanza rafforza l`idea nei russi di essere accerchiati.

    Se l`isolamento dell`URSS poteva essere considerato dalla sua popolazione come la conseguenza del particolare regime politico che in essa si era insediato, dopo la caduta del sistema sovietico, questo perdurante isolamento non ha più ragione di essere nei confronti della Russia.

    La Penisola europea dovrebbe prendere verso Ucraina e Russia, un` iniziativa diplomatica coraggiosa: per dimostrare nei fatti di voler mettere fine al preteso accerchiamento o isolamento.

    5. Nella situazione attuale l`annessione della Crimea, - pur costituendo un pesante fardello per la debole economia russa - rappresenta una necessità per Putin la cui dubbia rielezione è prevista per il 2016.

    La sua campagna elettorale è già iniziata: la Russia non ha una continuità territoriale con la Crimea (attualmente la sta rifornendo di tutto esclusivamente via mare: con costi elevatissimi come si può facilmente comprendere). Pena un aggravamento dei conti pubblici russi che si tradurrebbe in una diminuzione del tenore di vita ed in una nuova irrimediabile perdita di popolarità per Presidente in carica, Putin - ove non si verificasse nuovamente un forte aumento del prezzo delle materie prime – deve fare in modo che la Russia abbia una continuità territoriale con la Crimea. Per questo ha due strade: o negoziare accordi di libero scambio. O procedere per annessioni territoriali che si consumerebbero a danno dell`Ucraina.

    Nei prossimi mesi quindi si deve prevalentemente prevedere che la situazione nel sud est ucraino non sia destinata a stabilizzarsi o a raffreddarsi salvo che l`Alto rappresentante per la politica e le relazioni esterne della UE, dopo le elezioni del 25 maggio, riceva il mandato di giocare la partita di ancorare l`Ucraina al piccolo continente coinvolgendo sia Ucraina che Russia in un accordo commerciale preliminare a possibili ulteriori sviluppi (fine).

  • Un Paese diviso. E divisibile

    18 maggio 2014  01:03, di Francesco Franco

    In queste condizioni a Boris Elztin nel 1999 successe Putin. Putin era un presunto liberale premiato per il suoi legami con Anatolj Sobčak, suo assistente e professore all’università, poi eletto Sindaco di Leningrado. Il sentimento nazionalista russo è sempre rimasto fortissimo.

    3. I veri sentimenti di Putin, come via via si sono rivelati, sembrano accumunarlo ad un leader statalista e nazionalista In realtà sembra ora ispirarsi alle idee nazionaliste di Ivan Ilyin: un filosofo hegeliano e zarista russo bianco (deceduto nel 1954 e di cui Putin ha fatto rimpatriare le spoglie mortali dalla svizzera) per onorarlo in patria. Putin è dotato di notevoli capacità.

    Fu Boris Elzin che ne fece prima il Vice Direttore e poi il Direttore della FSR (che successe al KGB) e poi negli ultimi tempi della sua presidenza mentre lo Stato si dissolveva lo nominò ad interim Presidente delle federazione russa (probabilmente in cambio della grazia, immunità e perdono) che Putin concesse a Elzin non appena confermato Presidente dal voto popolare nel giugno del 2000.

    Putin è dotato anche di notevole fortuna. Raggiunse il potere proprio quando il prezzo delle materie prime - nelle esportazioni delle quali i russi sono molto competitivi – iniziò a crescere fino a raggiungere il picco massimo. Per un certo tempo Putin condusse una politica liberale (fino al 2003 quanto con l`arresto di Chodorkovskij avvenne una svolta statalista). Grazie al gas ed al petrolio venduti carissimi all`economia russa fu possibile inanellare una serie di successi economici dal 2000 fino al 2008 (con una invidiabile crescita del reddito medio pro-capite dell`8 % l`anno). Lo Stato poté risollevarsi dalla bancarotta del 1998 ed il debito pubblico (che comunque era limitato essendo pari al solo all`11% del PIL, nonostante una tassazione sul reddito tra le più basse al mondo (13% proporzionale) grazie alle eccedenze commerciali, fu in larga parte ripagato).

    I mezzi di comunicazione di massa (giornali e televisioni) alimentano l’idea – da secoli già presente nell’ immaginario delle popolazioni russe di essere accerchiate da nemici esterni (prima i Tartari, ora la NATO)

    Attualmente l’economia russa, a causa della crisi finanziaria del 2008 è in perdita di velocità e, Putin di popolarità (il prezzo delle materie prime essendo sceso di circa tre quarti nel 2008 (da 140 dollari a circa 40 nel caso del petrolio) sicché inizia nuovamente a perdere colpi (segue).

  • Un Paese diviso. E divisibile

    18 maggio 2014  00:51, di Francesco Franco

    A proposito per vedere meglio la vicenda è importante dettagliare i seguenti cinque punti:

    1. L`Ucraina non è uno stato nazionale con una storia ed una identità culturale definita. Le sue frontiere sono cambiate molto spesso nel tempo. E` un paese diviso in tre. Una parte ad ovest del Diepr, le regioni di lingua ucraina, con una storia di relazioni, interessi economici e commerciali orientati ad Ovest, una parte (nel Sud est) ad est del Diepr che condivide con la Russia la frontiera, la lingua, interessi e la cultura prevalentemente ed una terza parte (la Crimea) in cui l`elemento russo è decisamente prevalente non fosse che per il fatto che fino al 1954 la Crimea fu territorialmente parte integrante dell`URSS.

    2. La Russia, quando cadde l`URSS e si sciolse il partito comunista perse ogni struttura organizzativa. Nel 1998 l`apparato statale era così debole da non riuscire nemmeno più a levare le imposte e per tale ragione nel 1998 non riuscendo più a pagare salari e pensioni fece bancarotta.

    Il tenore di vita russo oggi resta quello di un paese in via di sviluppo (fa parte delle economie in transizione: dei cosiddetti BRICS) ma il suo reddito è ancora oggi del 40% inferiore a quello europeo. Nonostante gli sviluppi intervenuti ed il trasferimento di quote crescenti di manodopera dall`agricoltura all`industria é ancora un paese prevalentemente agricolo, poco meccanizzato, con terre non sempre fertili la cui resa (anche per il corto periodo vegetativo estivo) è qualche volta del solo 15% rispetto ad appezzamenti di pari estensione coltivati per esempio in Francia.

    Il paese è ancora dotato di poche infrastrutture. Viaggiare tra un villaggio e l`altro resta difficile e periglioso ed avviene su strade in cattive condizioni con tempi necessariamente lunghi (anche se la situazione via via migliora): le popolazioni sovente vivono in un’altra dimensione temporale rispetto alla nostra (segue).

  • Un Paese diviso. E divisibile

    18 maggio 2014  00:36, di Francesco Franco

    prima parte L`etimologia della parola Ucraina deriva dallo Slavo Antico Orientale u okraina, formato da u («vicino, presso») e «ocraina» (periferia) la radice slava kraj («limite», «bordo»). Pertanto, ukraina significa «al margine», o «sul confine», oppure «in periferia».

    Ed in effetti come lo dice a questo punto anche l`orgine del nome del paese l`Ucraina è una frontiera, sta alla Russia come l`Alto Adige all’ Italia. Così come sarebbe inimmaginabile un sia pure improbabile ritorno dell’ Alto Adige all`Austria senza coinvolgere l`Italia nelle negoziazioni e stabilire (per l`Italia) delle guarentigie non si può procedere con la Ucraina a suon di colpi di stato: La situazione alle frontiere (mal delimitate tra Ucraina e Russia in cui non esiste sempre una chiara distinzione culturale, linguistica, ecc.) non è così netta come forse l`opinione pubblica europea crede o suppone.

    Il Brennero è militarmente la porta dell`Italia attraverso le Alpi da est (ecco forse perché in tempi di guerra fredda fu tenuta aperta la questione linguistica e fu creata la regione autonoma del Trentino Alto Adige) e l’ Ucraina è la porta di entrata verso la Russia dall`ovest (forse é bene ricordare che proprio in Ucraina si consumò la tragedia della ritirata dei nostri alpini magistralmente raccontata da Rigoni Stern nel suo miglior libro “Il Sergente della neve” che un tempo si consigliava ai ragazzi delle scuole medie di leggere a casa dopo le lezioni. Quel libro il cui ritornello è la domanda che gli uomini ponevano al Sergente del plotone (in quella situazione unico graduato ed acculturato presente e quindi in grado di rispondervi con un minimo di autorità e dare un po`di fiducia agli uomini come unico rappresentante … dello Stato sul posto): - “Sergente, ritornerm à baita ? ”.

    E`certo auspicabile che all`Ucraina sia consentito di associarsi alla UE (con una associazione però non fine a sé stessa – come sembra per il momento - ma destinata a trasformarsi in una vera e propria adesione) ma è inimmaginbile fare ciò senza coinvolgere in un negoziato ancora più vasto la Russia per togliere alla sua popolazione l`impressione di essere accerchiata ed isolata, di non essere considerata uno Stato, sua pure nucleare, con il quale si possano avere relazioni diplomatiche normali (segue 1/2).

  • L’Europa necessaria

    12 maggio 2014  21:55, di Francesco Franco

    sono molto d`accordo con l`autore. Parole giuste e vere! É opportuno che ogni tanto ci sia chi ci ricorda questi concetti.

  • L’UE, le 24 lingue ufficiali e il trilinguismo imposto

    10 maggio 2014  23:36, di giuseppe marrosu

    Stefano: mah! Ho letto tutto il tuo messaggio, ma se dici: «L’unica lingua internazionale comune per me possibile è il latino» poi non puoi dire che «l’inglese ... mi sembra la soluzione più ragionevole». Soprattutto non puoi offenderti dicendo che ti ho criticato (in un Paese libero si può criticare, ma io non l’ho fatto) se ti rispondo con delle mie impressioni e delle domande (cui peraltro non hai risposto).

    Non concordo con l’idea che la UE sia una moderna forma di dominazione francese e tedesca. Ci sono dei grossi problemi nell’UE ma Francia e Germania non sono più colpevoli degli altri. Piuttosto tutti i governi dei Paesi Membri usano la UE prima di tutto per amplificare il loro potere invece che a beneficio della popolazione europea nel suo complesso. Ciò è dovuto a un limite originario: la UE nasce per volontà degli Stati e non dei cittadini ed essi hanno fatto in modo che la UE non potesse mai andare contro gli interessi di uno Stato membro o del suo governo, neanche se questi contrastano con l’interesse generale.

    Questo è all’origine delle difficoltà nell’integrazione e di gran parte della crisi attuale.

    E’ anche il motivo per cui ancora non c’è una politica linguistica comune sensata.

    Se ci fosse una lingua comune l’Europa davvero Unita sarebbe più vicina. I leaders nazionali perderebbero potere e non lo vogliono. Gli Europei si potrebbero parlare tra loro: i Greci capirebbero i Tedeschi e i Tedeschi capirebbero i Greci, rendendo meno semplice per i rispettivi governanti gettare le proprie colpe sugli altri partners o sull’Europa. Poi c’è da dire che anche tanta gente comune è contraria. Ma dovrebbero capire che così facendo danneggiano i loro bambini.

  • Europa senza potere

    7 maggio 2014  23:10, di Francesco Franco

    Senza una costituzione siamo cittadini in patria ma sudditi in Europa

    Post Scriptum: L`articolo di Sante Granelli mi stimola ancora una reazione in merito al ruolo dell`opinione pubblica ed al ruolo del Parlamento Europeo che quell`opinione pubblica potrebbe aver contribuito a tradire.

    Noi popolo europeo, dovremmo prendere atto che, se siamo «cittadini» dei nostri paeselli della penisola (è perché i parlamenti ci hanno permesso di ottenere il riconoscimento dei diritti umani inalienabili attraverso ottenendo dai tribali sovrani, le costituzioni), ma se ci pensiamo bene siamo ancora sudditi nell’ambito delle relazioni internazionali ed europee (proprio perché a quel livello manca ancora appunto una costituzione). E continueremo ad esserlo, sudditi, fino a quando il Parlamento non prenderà il coraggio a due mani e si darà un ruolo costituente! Forse sarebbe utile spiegare ai parlamentari europei che se la loro Assemblea non assume le iniziative politiche adeguate che i sudditi-cittadini si attendono, saranno sempre di meno gli elettori che si recheranno a votare in occasione delle prossimi elezioni dirette e, si generà un circolo vizioso: i parlamentari, eletti da sempre più sparute minoranze, saranno sempre meno influenti e sempre meno in misura di influire sulla politica dell’Unione Europea, sicché diminuiranno ancora di più i votanti e così via di seguito.

    Se non si riesce a far prendere l’iniziativa al Parlamento tutto intero (in questo caso, forse si potrebbe convocare un’assemblea separata, come quella della Rivoluzione francese della pallacorda): si può immaginare che parlamentari degli Stati in difficoltà prendano l’iniziativa di redigere un progetto federale da sottomettere ai governi? Per farlo ratificare non da tutti gli Stati ma ad almeno 12 dei 17 stati della zona euro, così da evitare che qualche territorio marginale faccia naufragare tutto per ragioni contingenti ed interne?

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